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Je fais une enquête.
Je vais commencer par donner un exemple, peut être que d'autres internautes se sont trouvés face à la même situation, ce qui devrait conforter mon analyse :
Ma femme va souvent se coucher avant moi, je prend dès lors un petit whisky (la marque n'a aucune influance dans l'enquète, et si c'est de la biere la suite est la même) , et je regarde tranquillement la fin du film,ou une nouvelle émission, ou je prend une revue que je parcours à mon aise.
Quand j'entend des appels désespérés... Je prend ma carabine à plomb, j'ouvre avec prudence la porte du hall et j'appelle :
- Chérie ... Tout va bien ?
- J'ai oublié ...
mes lunettes, une bouteille d'eau, mon GSM, de vider la machine à laver, de lancer la machine à laver, de ...
Ouf... rien de grave. Sauf que cela est très perturbant. A l'altitude du salon elle oublie tout, mais dès qu'elle monte à l'étage elle se souvient de tout ce qu'elle doit faire, et que je peux/dois faire vu la proximité ...
Je me demande ... si je la conduis à la mer, altitude 0 par défaut, va-t-elle oublier que je suis son mari ?
Alcoolique et obsédé sexuel ! Affirmatif ! Pour paraphraser un chanteur francais célèbre. En fait amateur de bons vins, de bons whiskys (whyskeys), de bon repas. En fait amateur de femmes... Bref de bonnes chaires (cher!)
Cela pourrait aussi être ma définition.
Lieu de rencontres, de découvertes, de séduction, de drague
Des excès aussi malheureusement, parce qu'on est dans la rue une choppe à la main.
Mais les gens sont sympas, souriant, les femmes se laissent drager gentiment, c'est la fête, la joie, la liberté.
Je m'en serai voulu aussi de ne mettre que des images 'clichés' du Carnaval, même si les photos du Carnaval de Rio sont superbes, de par le gigantisme de la scène, des filles cool et sexy, de l'ambiance de fête, c'est bien entendu l'occasion de rêver, et pourquoi pas des elfes. Elle existe, elle est sur "http://www.alsapresse.com/photos/thumbnails.php?album=1286&page=7", le carnaval de Belfort / France.
Épicure, selon l'opinion la plus courante rapportée par Diogène Laërce, est né à Athènes, dans le dème de Gargettios. Son père, Néoclès, enseignait la grammaire, et sa mère, Chérestrate était magicienne. Épicure semble avoir été élevé à Samos (peut-être même y est-il né, son père étant un colon athénien), puis il vint à Athènes pour y accomplir son service militaire vers l'âge de 18 ans, avant de partir rejoindre son père à Colophon, au nord de Samos, en -323. Il y resta de -323 à -321 et y reçut probablement les leçons de Nausiphane. Il gagne ensuite Mytilène où il commence à enseigner. Sa philosophie suscite alors l'hostilité (mais il y rencontre son disciple et futur successeur Hermarque), et il part rapidement pour Lampsaque où il vivra de -310 à -306. Il y rencontre Colotès, Métrodore, Idoménée qui le suivront à Athènes. À l'âge de 36 ans, il vint s'installer à Athènes qui venait d'être délivrée par Démétrios Poliocerte, et il y acheta un jardin pour 80 mines. Il y passa le reste de sa vie, et y mourut en 270 av. J.-C. C'est pendant cette dernière période qu'il écrit un très grand nombre de ses œuvres et de ses lettres ; il est l'un de ceux qui ont le plus écrit dans l'Antiquité (300 ouvrages semble-t-il).
La vie qu'il mena dans son jardin fut simple et frugale, il était végétalien (il mangeait tout de même à l'occasion du fromage). Selon Dioclès, cité par Diogène Laërce, « un verre de vin lui suffisait, et il buvait de préférence de l'eau. » Le Jardin est pourtant passé pour un lieu de débauche, mais de telles accusations semblent calomnieuses, vu l'habitude des philosophes de lancer des accusations douteuses contre leurs adversaires. Dans l'ensemble de l'histoire de la philosophie, rares sont les philosophes qui auront, comme Épicure, autant souffert de la calomnie. L'image d'Épicure est devenue celle d'un impie et d'un débauché, pire, d'un pourceau.
La vocation de philosophe lui vint très tôt, à 14 ans selon le témoignage de Diogène Laërce, quand, à la lecture d'Hésiode, il demanda à son maître d'où venait le chaos primordial d'où toutes choses sortaient que décrit le poète dans la Théogonie. Les réponses de son maître ne le satisfaisant pas, il décida de philosopher seul et sans guide, en autodidacte (on lui reprochera plus tard de s'en être vanté). Il reçut pourtant les leçons d'un platonicien, Pamphile, et de Nausiphane et Nausycide, des atomistes.
Sa philosophie prône le contentement (de ses avoirs, de son état affectif, de son rang social) et la vie communautaire entre amis dans un bonheur stable. Elle s'oppose avec force au platonisme et de manière plus mesurée à la doctrine d'Aristote (des fragments nous font voir en Épicure un lecteur consciencieux d'Aristote) ; quant à l'héritage démocritéen, contrairement à une idée reçue depuis l'Antiquité, l'atomisme épicurien n'en est pas une simple copie : en effet, Démocrite est plus proche de Platon et Parménide que d'Épicure (voir plus bas le chapitre sur la physique).
Épicure voulut assurer l'immortalité de son nom, en léguant le Jardin sous la condition que sa philosophie y fût enseignée et qu'on célébrât chaque mois une fête en son honneur. Il faisait des résumés de ses œuvres et conseillait à ses disciples de les apprendre par cœur.
Mais cet orgueil de philosophe mis de côté, Épicure est décrit comme un ami fidèle et bienveillant, d'un naturel sympathique : « Sa vertu fut marquée en d'illustres caractères, par la reconnaissance et la piété qu'il eut envers ses parents et par la douceur avec laquelle il traita ses esclaves. » C'est Sénèque, un Stoïcien, qui dit de sa pratique : « Pour moi, je pense et j'ose le dire contre l'opinion des nôtres, que la morale d'Épicure est saine, droite et même austère pour qui l'approfondit...Je dis qu'elle est décriée sans l'avoir mérité. » [1]
La doctrine d'Épicure eut un succès prodigieux, tant par le nombre de ses disciples, que par l'affection et les forts sentiments dont elle fut l'objet : « Le charme de cette doctrine égalait la douceur des sirènes. » Elle gagna Rome et toute l'Italie, avec Lucrèce notamment, qui est considéré comme l'un des rares poètes (sinon le seul) à avoir réussi à mettre de la philosophie en vers.
La popularité de l'épicurisme contraste avec la diffusion plus faible des doctrines des autres philosophes de l'Antiquité. Le stoïcisme apparaît réservé à des individus capables d'une discipline peu commune, et le platonisme se diffuse surtout dans les milieux cultivés. On a parfois rapproché Épicure de Jésus, en soutenant que ces deux hommes faisaient figure de sauveurs aux yeux du peuple ; et, en effet, les consolations apportées par Épicure sont chantées par Lucrèce comme des dons divins, propres à régénérer l'homme tourmenté par les passions, les superstitions, la peur des dieux, etc. C'est pourquoi certains philosophes, tels que Nietzsche, n'hésitent pas à voir en cette pensée une sorte de christianisme païen, i.e. une pensée rédemptrice mais sans la notion de péché propre à cette dernière religion.
(c) wikipédia
La soirée se passait relativement bien entre deux verres de vin, de champagne ou autre, et nous ne cessions de danser.
Elle avait une robe avec un joli décolleté. Elle n'aimait pas trop, mais très sexy. Elle m'aimait bien. J'étais un ami pour elle.
L'ambiance montait tout doucement, les cotillons fusaient, j'en envoyais un dans son décolleté. Elle chercha après il avait semble-t-il disparu, je me suis proposé de l'aider. ce qu'elle accepta, je suppose qu'elle ne savait pas trop ce qu'elle faisait. Ma main glissa dans son soutien-gorge à la recherche d'un d'hypothétique bout de carton que je ne trouvais pas évidemment. J'en profitais (mais ne le voulait elle pas après tout) pour caresser sa poitrine, je lus dans son regard après quelques secondes une certaine panique. J'avais déjà enlevé ma main et je n'avais rien fait d'inconvenant ! Hélas !
La soirée devait continuer dans ce style entre flirt, simple danse, simple amitié et mon sexe qui n'avait qu'une seule envie : la sauter ! Pour finir, tout naturellement par un gentil baisé sur la joue, et la déclaration « tu es un ami » ! Je n'avais plus qu'à aller aux toilettes me masturber avant de devenir complètement fou ! Être l'ami des femmes s'est certainement géniale mais pour nous les hommes c'est quand même parfois frustrant !
mais très détendue, elle parla de l'apéro, et j'ai proposé de la revoir à l'heure de l'apéro. Je lui ai demandé son adresse, sansdoute m'a telle dit, elle serait bientôt seule...
J'ai pris note !
- c'est avec nous que vous avez cours !
Elle répète une seconde fois
- c'est avec nous que vous avez cours !
Je n'insiste pas trop, je sors, mais elle par contre, elle continue
- Bon, vous avez trop fêtez St Nicolas ? Je lui demande ...
- Non,non, c'est mon anniversaire ! Elle finit par lâcher...
- ahh, et tu offres un verre où ?
Silence de mort, elle était enmerdée...
T'aurais dû m'inviter fille ...
SImplement pour dire qu'il y a des nanas qui aiment déconner tout autant que les mecs, qu'elles n'ont pas froid aux yeux (pour siter une autre partie du corps).
Bon, j'ai encore cours la semaine prochaîne, qui sera là ?
Mais j'avais envie de poser la seule vraie question, 'où est le bijou' ?
C'est cela après tout le bonheur. Rencontrer au hasard de la vie, la perfection faite femme. A quand le prochain concert ?
En fait il existe une dualité : Celle de l'individu face à la société. Individu sexué dans un environnement familial, communal, régional... mais donc automatiquement repris dans un groupe avec ses lois et ses chefs.
L'individu souhaite qu'on s'occupe de son cas personnel. Trop nombreux dans les classes que pour pouvoir être motivé, sentiment d'être un pion sur un échiquier dans sa vie professionnelle, alors que nous voulons une rémunération en fonction de notre propre travail, et d'autant plus que nous sommes entourés par le star système dans lequel l'individu est mis à l'honneur. Nous voulons être respecté en tant qu'homme et femme, nous voulons être individualisé.
Nous sommes pourtant conscient que nous vivons en groupe. Bien sûr il y a la cellule familiale, mais nous sommes en classe scolaire, en entreprise... Nous souhaitons bénéficier des bien faits de la société : si nous sommes malade, ls autres payent pour nous, notre pension, notre environnement, nos routes ... sont payés en partie par les autres. Et puis nous nous éveillons au monde,l'alter -mondialisation devient une vraie préoccupation. Nous voyageons à l'étranger, nous mangeons étranger, notre économie part à l'étranger... en fait nous n'avons plu le choix.
Ce qui se passe cependant, c'est que de plus en plus de gens veulent décide, veulent le pouvoir ou une partie. Et plus il y a de niveaux (familial,communal, régional...) plus il y a de chefs qui ne veulent pas perdre leur casquette, voire souhaitent ardemment augmenter leur pouvoir. Et plus il y a de niveaux, plus ces chefs sont proches, disent comprendre nos problèmes individuels, puisque leur niveau de décision sont en effet très proches de nous.
Mais sur la planète terre ne faudrait-il pas un seul pouvoir ? On a créé l'ONU, différentes organisations internationales pour pouvoir régler pour tous les querelles, et à l'inverse on se réfugie sur soi comme si le monde était vraiment trop loin de nous...
